显示标签为“Siemens”的博文。显示所有博文
显示标签为“Siemens”的博文。显示所有博文

2012年9月16日星期日

fonctionnement AGV


L' AGV
L'AGV qui signifie en fait Automotrice à Grande Vitesse est un train capable de circuler à la vitesse de 360 km/h grâce à une motorisation répartie dans chaque bogie et une architecture articulée; d'où le terme « automotrice ».
L'AGV, qui a une capacité d'accueil de 650 places au maximum contre 500 places pour l'actuel TGV Dupleix, a été élaboré par Alstom pour pulvériser le TGV même si l'AGV en a repris l'un des concepts.
Ainsi, le point commun du TGV et de l'AGV est que chaque rame sont indépendantes des unes des autres, mais, en plus la motorisation est présente sur chaque bogie.
Un bogie est placé sous un train, c' est une sorte de chariot où sont fixés les essieux( une barre placé entre les roues) et, par conséquent, les roues.
Le bogie est utilisé pour les TGV mais, aussi, pour les AGV car il est d'une très grande mobilité et qu'il permet de modifier la forme de l'AGV dans les courbes pour que l'AGV puisse "épouser" les courbes.
Cette motorisation  permet:
- d'adapter le nombre de voitures en fonction du nombre de voiture
- en cas de problème le train ne s'arette pas ni en cas de panne de l'un des moteurs
Pour continuer avec les comparaisons entre l'AGV et le TGV, la conception de l'AGV par Alstom a permis d'alléger la masse des AGV de 50 tonnes par rapport aux TGV et trains.
Aucune comparaison possible avec la motorisation de l'AGV et du TGV. En effet, les TGV, rappelons le, sont propulsés à l'aide de 2 motrices ( une à l'avant et l'autre à l'arrière du TGV) ; quand à l'AGV, tous les wagons possèdent une motrice ce qui permettrait, après, d'augmenter progressivement le nombre de passagers car l'AGV ne serait pas limiter, comme le TGV, à un problème de puissance des moteurs vu que chaque « voiture » est muni d'un moteur.
Les moteurs utilisés pour la fabrication des AGV sont les moteurs asynchrones, terme qui signifie que la vitesse des moteurs asynchrones n'est pas forcément proportionnel à la fréquence des courants qui les traversent. Les moteurs asynchrones sont des moteurs délivrant des courants alternatifs et ce moteur est principalement relié à un réseau triphasé.
LA MACHINE ASYNCHRONE OU A COURANT ALTERNATIF :
La machine est dite asynchrone car elle est dans l'impossibilité, sans la présence d'un entraînement extérieur, d'atteindre la même vitesse que le champ statorique. En effet, dans ce cas, vu dans le rotor, il n'y aurait pas de variation de champ magnétique ; les courants s'annuleraient, de même que le couple qu'ils produisent, et la machine ne serait plus entraînée. La différence de vitesse entre le rotor et le champ statorique est appeléevitesse de glissement.
GLISSEMENT D'UNE MACHINE ASYNCHRONE :

Definition :
Le glissement d'une machine asynchrone est l'écart entre la vitesse de rotation d'une machine asynchrone et d'une machine synchrone utilisant le même stator
Le glissement sous la forme d'un pourcentage et est toujours faible ( de 2% pour les machines les plus lourd, de 6% pour les petites machines triphasés et au maximum de 10% pour les petites machines monophasées . Les pertes par Effet Joule dans le rotor étant proportionnelles au glissement, une machine de qualité se doit de fonctionner avec un faible glissement. 
Le glissement est calculé à l'aide de qui est la fréquence de rotation de la machine asynchrone:
g = {{{Ns - N} \over Ns} \times 100}
Le glissement peut aussi être calculé à partir des vitesses angulaires:
g = \frac{\omega_s-\omega}{\omega_s} \, avec :
  • Ws la vitesse angulaire de synchronisme du champ statorique dans la machine.
  • W la vitesse angulaire de rotation de la machine.
Cette vitesse de glissement est régulée à l'aide d'un variateur de vitesse:
Un variateur de vitesse est constitué d'un convertisseur statique qui sont, bien souvent, un hacheur ou un onduleur , et d'une electronique de commande qui la régulation et l'asservissement de la machine asynchrone.
Les moteurs asynchrones sont munis, comme les moteurs synchrones:
- d'un stator qui est directement relié au réseau ou à un variateur de vitesse
- d'un rotor qui est constitué de conducteurs en court-circuit qui sont parcourus par des courants produit par le champ magnétique des courants statoriques (courants du stator).
C'est la différence majeure entre les courants asynchrones et continu dont ces derniers sont alimentés par un champ magnétique provenant d'aimants permanents ou de bobines dans le stator alimenté en courant continu.
Ainsi, le fonctionnement général du moteur asynchrone est que les courants du stator créent un champs magnétique tournant dans ce même stator. La fréquence de ce champ est imposé par la fréquence des courants du stator. Donc, le principe premier est que la vitesse de rotation est proportionnelle à la fréquence de l'alimentation électrique et se traduit par:

en tr/s ou n_s = \frac {60 f}{p}\, en tr/min.
Ns = fréquence de rotation du champ statorique
f = fréquence du courant
p = nombre de paire de pôles

Le second grand principe appliqué au moteur asynchrone est la loi de Lenz. Explication:

Il existe des variations du champ magnétique statorique qui crée une force électromotrice qui se retrouve dans le rotor. Alors, il faut mettre le rotor en mouvement afin de s'opposer à la variation de flux d'où la loi de Lenz:

On en déduit que seul l'activité du stator est déterminante car c'est lui qui va produire un champ magnétique necessaire pour l'apparition des courants rotoriques.


DEMARRAGE D'UNE MACHINE ASYNCHRONE :

Comme tout les moteurs, le démarrage d'un même moteur necessite une plus forte énergie, dans le cas d'un moteur asynchrone peut atteindre de 4 à 8 fois le courant moyen de la machine. Pour le démarrage, l' AGV utilise un type de démarage, le démmarage rotorique:

Au cours du démarrage rotorique, des résistances de puissances sont insérées en série avec les enroulements du rotor mais ce type de démarrage necessite l'emplois de balais qui sont présents, bien heuresement, dans les moteurs de l'AGV.


FREINAGE D'UNE MACHINE ASYNCHRONE :

Pour les AGV, le freinage utilisé est l'Arrêt à contre-courant:

Ce type de freinage consiste à inverser l'activité du moteur pour que son energie fasse arrêter le train; ce type de freinage est similaire au freinage hypersynchrone. Les enroulements du moteurs risquent la sur-chauffe donc, il faut prévoir de couper l'alimentation sinon la rotation s'inverse et le train ne s'arrête pas.

Cepandant, les machines asynchrones tel qu'elles sont, ont besoin d'un stator et d'un rotor; Comment sont fabriqués les rotors et les stators?

LE ROTOR :

Le rotor de l'AGV est le plus souvent, un rotor à cage ( ou rotor en court-circuit); ce rotor est composé de tôles

ferromagnétiques et de bares conductrices, reliés entre elles par des anneaux qui sont, régulièrement, réparties à la périphérie du rotor, c'est à dire qu'elles constituent l'enveloppe du rotor.

Les tôles ferromagnétiques le champs magnétique à travers les différentes zones du rotor alors que les bares acceuillent les différents courants. Pour les moteurs de l'AGV, les barres et les anneaux de court-circuit, qui les relies sont un alliage d'aluminium , mais on peut rencontrer du cuivre et du laiton pour la fabrication de ces composants. Cependant, si les barres seraient, parfaitement, verticales, le nombre de barres sous une phase statorique ne seraient pas constant par rapport à la position du rotor.
Donc, il faut donc que les barres soit légèrement inclinés dans le rotor; ce procédé permet de diminuer la variation de la réluctance du circuit magnétique au cours de la rotation du rotor (ou « effet d'encoches »). La réluctance est une propriété physique : l'aptitude d'un circuit magnétique à s'opposer à sa pénétration par un champ magnétique. En clair il s'agit, en fait, d'inverser l'activité du circuit magnétique grâce au champ magnétique
De plus, cette inclinaison permet de donner la forme d'une cage d'écureuil déformée:

LE STATOR :

Le stator de la machine asynchrone de l'AGV est constitué d'un cylindre ferromagnétique(= cylindres en fer aimanté) entaillé d'encoches pour y placer les bobinages.

Ce cylindre est constitué de fines plaques de tôles empilés pour limiter les courants de foulcault
Alors les courants de Foucault, physicien français qui a découvert ces courants en 1851, sont les courants électriques crées par la variation du flux du champ magnétique à travers le milieu où se produit le champ au cours du temps, ou, cela peut-être, un déplacement de masse dans un champ magnétique constant.
Souvent, les bobinages possèdent un disjoncteur thermique ou un capteur de température qui va ainsi réguler et couper la température si le moteur dépasse un certain seuil de température ou seuil thermique.

METHODE DE CALCUL DES FLUX DU CHAMP MAGNETIQUE :

Pour calculer la fréquence et donc la vitesse de rotation, la méthode employée ets de partir du but à atteindre et de remonter vers le départ. Ainsi, on considère que l'on connait les courants statoriques et rotoriques et l'on en déduit les flux du champ magnétique qu'ils produisent.

Alors on considère que la machine possède une seule paire de pôles.

    On utilise un code universel pour qualifier les différentes pièces de la machine à courant asynchrone :
  • Toutes les grandeurs statoriques sont repérées soit par l'indice S soit par des indices en majuscule.
  • Toutes les grandeurs rotoriques sont repérées soit par l'indice r soit par des indices en minuscule.
    Donc, pour calculer les flux du champ magnétique, on utilise la loi d'Ohm et la loi de Faraday qui veut que il y'ait une différence d'angle entre le rotor et le stator d'où l'utilisation de l'angle  \theta (t) = \Omega_m .t  \,correspond au décalage angulaire entre le stator et le rotor.
On utilise, alors, la vitesse angulaire  \Omega_m = \omega_S - \omega_r = (1-g) .  \omega_S \,
Hypothèses :
Son circuit magnétique
 est homogène et non saturé.
Ce principe fait intervenir l'inductance d'un circuit électrique qui est en générale les bobines du moteur asynchrone et est déterminer en Henry(H).
Ses diverses inductances sont constantes. Elle est aussi parfaitement équilibrée :
  • les courants des trois phases statoriques ont la même valeur efficace IS.
  • les courants des trois phases rotoriques ont la même valeur efficace Ir.

BILAN DE PUISSANCE DE LA MACHINE FONCTIONNANT EN MOTEUR :

On utilise les notations suivantes :
  • Pa : puissance absorbée ou puissance électrique fournie à la machine
    Pu : puissance utile ou puissance mécanique transmise à la charge
Les pertes sont généralement notées en minuscule :
  • pJs: pertes par effet Joule dans le bobinage du stator
  •  pfs: pertes dans le fer du stator
  •  pJr: pertes par effet Joule dans le cuivre (barres + anneaux) du rotor
  •  pfr: pertes dans le fer du rotor.

Cepandant, les pertes dans le fer du rotor sont souvent négligées car ces pertes dépendent de la fréquence des courants dans le rotor qui sont bien souvent faibles et le sont dans le cas de l'AGV car la fréquence des courants est élevée quand les glissements sont élevées ce qui n'est pas le cas chez l'AGV.

  •  pm: pertes mécaniques 
Le schéma ci-dessous représente la transmission de la puissance à travers la machine :

Image:Bilan de Puissance d'un moteur asynchrone.png
Ptr = Pa – pJs -pfs est la puissance transmise au rotor
On peut vérifier que Pjr = g.Ptr, d'où Pu=(1-g) Ptr Pm si l'on néglige p_{fr}  \,.

BILAN DE PUISSANCE DE LA MACHINE FONCTIONNANT EN GENERATRICE :


Par rapport au cas précédent, la puissance utile devient la puissance électrique fournie au réseau et la puissance mécanique est la puissance absorbée.
  • P_a  \,  : puissance absorbée = puissance mécanique fournie à la machine,
  • P_u  \,  : puissance utile = puissance électrique transmise au réseau.
Les pertes sont les mêmes que pour le fonctionnement en moteur.
AVANTAGES DU MOTEUR ASYNCHRONE :
Ces moteurs sont très avantageux:
-simple à construire
-simple à utiliser
-simple à entretenir
-robuste
-son prix
Mais les ingénieurs vont poursuivre leurs études sur le couple Pantographe-caténaire;
Le pantographe est un dispositif articulé qui permet à la caténaire de capter le courant électrique
Les ingénieurs vont chercher à déterminer l'effort produit sur la caténaire à différentes vitesses pour allonger la durée de vie de la caténaire. 
L'utilisation de l'aluminium et de matériaux composites, pour le moteur mais aussi pour le restant du train, ont permis aux ingénieurs d'Alstom d'alléger la masse des voitures. Puis l'utilisation d'aimants permanents dans les moteurs permet d'utiliser des moteurs à faible consommation d'énergie et qu'ils permettent un gain de place, vu que les moteurs disparaissent entre les bogies et le plancher.

EFICIENCIA ENERGÉTICA



  • Eficiencia Energética
  • Análisis de la tarifa eléctrica
  • Asesoría / consultoría de ahorro potencial
  • Auditorías Energéticas
  • Iluminación
  • Implantación de MMEE (Medidas de Mejora de la Eficiencia Energética)
  • Gestión energética integral de instalaciones
  • Medida y verificación. Protocolo IPMVP




El consumo energético de las industrias y edificios aumenta constantemente de forma insostenible como reflejo del crecimiento económico, del aumento de las exigencias en las condiciones de confort y de la automatización de procesos. Sólo en la búsqueda de alternativas que puedan cubrir nuestras demandas energéticas, podremos afrontar un futuro en el que sea posible mantener la calidad de vida de nuestra sociedad y a la vez mejorar la relación con nuestro entorno.

Tanto la tecnología disponible, como los hábitos responsables, hacen posible un menor consumo de energía, mejorando la competitividad de las empresas y la calidad de vida personal.
Cada persona en su vida diaria es usuario de más de un edificio. Empezamos por nuestra propia residencia y el lugar de trabajo; pero también somos usuarios de otros edificios, como los que prestan servicios docentes, sanitarios, culturales, etc. En cada uno de ellos para atender distintas necesidades como la calefacción, refrigeración, disponibilidad de agua caliente sanitaria, ventilación, iluminación, cocción, lavado, conservación de los alimentos, ofimática, etc., se consume energía. Pues bien, la suma de ésta representa en España el 20% del consumo de energía final, un porcentaje que tiende, además, a incrementarse


El sector Industrial ha sido, tradicionalmente, el mayor consumidor de energía en España. Sin embargo, las medidas de ahorro y eficiencia que comenzaron a ponerse en práctica en los años 70 y la mejora en los procesos industriales a través de las nuevas tecnologías, unido, por otra parte, al gran aumento de la movilidad de personas y mercancías, ha hecho que el transporte desbanque en consumo a la Industria. Aún así, es responsable del 31% del consumo de energía de nuestro país

SUBIR SUBIR

EFICIENCIA ENERGÉTICA
La eficiencia energética está relacionada con la cantidad de producto que se obtiene de un proceso por unidad de energía y se define como el conjunto de actividades encaminadas a reducir u optimizar el consumo de energía en términos unitarios, manteniendo el nivel de los servicios prestados

FUENTES DE ENERGÍA

La energía primaria es la que se encuentra en los recursos naturales y no ha experimentado ningún tipo de conversión o transformación. Por ejemplo: el petroleo, la radiación solar, el viento, ...
La energía secundaria es la obtenida a partir de la transformación de la energía primaria. por ejemplo: la energía del carbón puede transformarse en electricidad
La energía de uso final es la consumida `por el usuario final. Por ejemplo: disponer de agua caliente o electricidad en su vivienda

EL DILEMA ENERGÉTICO


EL CICLO DE LA EFICIENCIA ENERGÉTICA

Haga click sobre las imágenes para verlas ampliadas



¿CÓMO EMPEZAR?

Preguntas básicas

¿Cuenta con equipos para lograr un consumo energético eficiente?
¿Le afectan los cambios en legislación y normativa? ¿Esta informado?
¿Puede optar a subvenciones e incentivos?
¿Puede justificar, al menos el 90% de su gasto energético?
¿Quién consume la energía? ¿Utiliza sistemas de supervisión de consumo?
¿Existe en su empresa concienciación y actitud hacia la eficiencia energética?
¿Existe un gestor energético en la empresa?
¿Dispone de recursos para adquisición e instalación de equipos y constatar el ahorro previsto?


SUBIR SUBIR

ANÁLISIS DE LA TARIFA ELECTRICA
Las soluciones para la optimización de tarifas energéticas tienen un impacto significativo en los gastos generales de la instalación.

A través del análisis de los parámetros eléctricos, la recolección de datos de consumo, análisis de oportunidades y de diferentes posibilidades energéticas, se puede reducir el valor global del contrato de suministro

Ajuste de Potencia

Estudio detallado del histórico de facturas eléctricas: potencia contratada, energía consumida, penalizaciones, excesos de potencia, etc., encaminado a conocer el comportamiento de consumo y adecuar la potencia óptima según las necesidades

Optimización de la tarifa

Análisis de la idoneidad de los sistemas de generación eléctrica en curso e implantación de sistemas de energías renovables, sustitución o implantación de instalaciones de calefacción, refrigeración, ventilación, etc., optimización de sistemas de bombeo, de aire comprimido, de secado, etc., estudio de implantación de baterías de condensadores, proyectos de iluminación eficiente, análisis de contratos, precios y condiciones establecidas, análisis y negociación de ofertas de suministro a empresas comercializadoras de energía y asesoramiento jurídico en la contratación del suministro eléctrico.

Análisis integral

Estudio de optimización de suministro más completo. Incluye un análisis de las instalaciones que permite:
  •  
    • Definir el comportamiento exacto mediante la curva de carga y su análisis
    • Detectar posibles ineficiencias y proponer mejoras que contribuyan a la reducción del consumo eléctrico.
    • Realizar un inventario completo de la maquinaria instalada: iluminación, grupos electrógenos, placas solares, equipos de refrigeración, etc.
    • Determinar los h orarios de utilización y hábitos en el uso de la energía.

 Seguir leyendo
SUBIR SUBIR

ASESORÍA / CONSULTORÍA DE AHORRO POTENCIAL
DETECCIÓN DE AHORROS


Existen oportunidades de ahorro en las distintas fases de la cadena energética: generación, distribución y consumo final.

En el lado de la generación y el sumonistro los objetivos son utilizar métodos de generación energética mas eficientes y limpios y mejorar la eficiencia en la distribución. Para ello se desarrollan tecnologías y modelos de negocio que potencien las energías renovables. Debido al tiempo y coste necesario para implementarlas, estas medidas son factibles únicamente a medio-largo plazo

Los objetivos en el lado de la demanda y el consumo son un uso mas eficiente de la energía junto a una actitud de ahorro y gestión de la energía

Existen oportunidades de ahorro en todos los puntos de uso final de energía. Implantandoo tecnologías eficientes se consigue un ahorro importante que rentabiliza la inversión a corto plazo


 Seguir leyendo
SUBIR SUBIR

AUDITORÍAS ENERGÉTICAS EN LA INDUSTRIA
En una Auditoría Energética, tras la toma de datos, analizamos la eficiencia energética del sistema y proponemos las posibles mejoras. Dichas medidas, que llevarán normalmente aparejadas una inversión, producirán unos ahorros en términos energéticos y por tanto económicos y medioambientales.

La Auditoría Energética es un proceso integral para mejorar la eficiencia energética en la industria. Se basa en la mejora de la eficiencia de los equipos de consumo energético y de las redes de distribución de energía, valorando también la implantación de fuentes de energía renovables o de transformación de energía (cogeneración). Se realiza además un diagnóstico del estado de los procesos más significativos de la planta. Todo ello nos acerca al objetivo final que no es otro que obtener un ahorro energético, y por tanto económico y medioambiental.

Inventario

Aplicable a todo tipo equipos consumidores y redes de energía en el proceso industrial: motores, bombas, sistemas de aire comprimido, sistemas de de vapor, aire caliente, iluminación, climatización, ventilación, etc. Consiste en la obtención de características eléctricas y térmicas, rendimiento, aislamientos, mantenimiento, utilización y elementos de control, de los equipos consumidores y de las redes de distribución, así como en el análisis de los procesos en sí.

Mediciones

Medida de flujos energéticos, tanto en términos de consumos (eléctricos y térmicos) como de  pérdidas (infiltraciones, térmicas, combustión). 



Análisis Tarifario

Análisis de la adecuación de los contratos de suministro de energía eléctrica a la situación real de consumos con el fin de minimizar el coste de la energía consumida.

Contro del exceso de reactiva

Estudio de un posible desplazamiento de la curva de carga de la instalación

No es tanto una medida de eficiencia energética como de ahorro de costes.


Análisis de mejoras de la eficiencia energética

Se realiza, por simulación o mediante análisis de las características de los distintos sistemas (potencia, rendimiento, regulación, control, utilización, etc.). El cálculo de los efectos energéticos de las mejoras  permite calcular la rentabilidad - viabilidad de las inversiones , medidas en parámetros habituales como retorno simple, TIR y VAN, que serán fundamentales para la toma de decisiones de inversión.

Implantación de las mejoras

Además de consultoría técnica de apoyo para la ejecución de las mejoras, intervenimos en la implantación de las mismas en modalidad “llave en mano”. En determinados casos, estudiamos la posibilidad del suministro de los servicios en fórmulas como puedan ser las Empresas de Servicios Energéticos (ESE).


Ayudas y subvenciones

Existe la posibilidad por parte del usuario de obtener subvenciones tanto al proceso de auditoría en sí, como a las inversiones en equipos que mejoren la eficiencia energética. Además existen desde las Administraciones competentes, líneas de financiación preferentes, con subvenciones al tipo de interés, así como líneas de avales preferentes  para operaciones de financiación en estas materias.

 Seguir leyendo
SUBIR SUBIR

ILUMINACIÓN
La iluminación es la acción o efecto de iluminar. En la técnica se refiere al conjunto de luminarias que se instalan para producir ciertos efectos luminosos, tanto prácticos como decorativos. Con la iluminación se pretende, en primer lugar conseguir un nivel de iluminación o iluminancia, adecuado al uso que se quiere dar al espacio iluminado


ALUMBRADO INTERIOR

Un alumbrado interior correcto debe proporcionar suficiente luz en el lugar correcto en el momento que se necesita

¿Qué conseguimos con nuestra intervención?

Mayor eficiencia energética
Menor consumo de CO2
Proporcionar un ambiente agradable y uniforme

Factores que influyen en el consumo de las instalaciones de alumbrado interior

Nivel de iluminación deseado
Régimen de funcionamiento
Rendimiento de las lámparas
Eficiencia de las luminarias
Pérdidas de los equipos auxiliares
Dispositivos de regulación y control

Actuaciones de ahorro y eficiencia a realizar en el alumbrado interior

Sustitución de lámparas de bajo rendimiento luminoso por otras de mayor rendimiento
Sustitución de luminarias por otras de mayor rendimiento y lámparas de menor potencia
Instalación de dispositivos de control: detectores de presencia, luminosidad, ...
Instalación de dispositivos de regulación de flujo luminoso y control centralizado
Redistribución de los puntos de luz
Aprovechamiento de la luz natural
Realización de planes de mantenimiento de las instalaciones

Código Técnico de la Edificación (CTE)

El Código Técnico contiene un Documento Básico de Ahorro de Energía donde se establecen las exigencias básicas en eficiencia energética y energías renovables que deben cumplir los nuevos edificios y los que se reformen o rehabiliten. En la sección HE.3: Eficiencia energética de las instalaciones de iluminación se regula la iluminación interior de edificios.ALUMBRADO EXTERIOR



Haga click sobre las imágenes para verlas ampliadas



 Seguir leyendo
SUBIR SUBIR

IMPLANTACIÓN DE MEDIDAS DE MEJORA DE LA EFICIENCIA ENERGÉTICA (MMEE)
Iluminación

Sustitución de lámparas y luminarias por otras de mayor rendimiento.
Instalación de sistemas de regulación que reduzcan el nivel luminoso.
Instalación de sistemas de encendido/apagado y de ciclados de encendido.
Compensación de potencia reactiva.

Climatización

Instalación de Energías renovables.
Aprovechamiento calores residuales.
Reducción de la demanda. Mejora de aislamiento.
Cortinas de aire en muelles de carga.

Motores, bombas, ventiladores

Motores de alto rendimiento.
Control de velocidad variable.

Tratamiento de materiales

Reducción de las pérdidas por evaporación y por extracción de materiales
Aislamiento de tanques de proceso
Control de ventiladores de extracción
Controles de sistemas de rociado
Preparación de fluidos. Quemadores. Aire de combustión.
Utilización de calores residuales de procesos adyacentes.
Utilización de energías renovables (solar térmica – cogeneración)
Sistemas de medida y control de temperatura

Hornos y secaderos

Horarios de utilización. Temperaturas de transición.
Precalentamiento de aire de secado.
Extracción de aire. Volumen de extracción.
Aire de renovación. Filtros.
Impulsión de aire. Control de ventiladores
Pérdidas a través de la envolvente. Aislamiento térmico.
Control de pérdidas. Cortinas de aire. Ajuste de huecos. Infiltraciones.
Control de la combustión. Mantenimiento preventivo y correctivo.
Recuperación de calor residual para usos de calefacción o precalentamiento de fluidos

Aire comprimido

Usos no adecuados de aire comprimido (Ventilación, transporte, limpieza)
Detección de fugas. Control de la presión en red. Caídas de presión
Funcionamiento del compresor sin demanda de aire.
Localización e instalación del compresor.
Identificación de las necesidades reales de aire comprimido.
Ajuste de la toma de aire.
Equilibrado de la instalación. Depósitos de aire comprimido.
Tratamiento del aire comprimido. Filtros, secadores, purgadores, deshumidificadores, .....

 Seguir leyendo

SUBIR SUBIR

GESTIÓN ENERGÉTICA INTEGRAL DE INSTALACIONES
El objetivo de la Gestión Energética integral es la mejora continua de la eficiencia energetica. Es un proceso integral que conlleva un proceso de implantación paso a paso, que permite descubrir las oportunidades de mejora energética de la instalación, elaborar planes de acción e implementar soluciones que permitan alcanzar los objetivos, asegurar los resultados alcanzados y seguir mejorando

BENEFICIOS

 Conocimiento profundo del rendimiento de las instalaciones y de las oportunidades de optimización. Identificación de exceso de consumos o pérdidas energéticas
 Reducción sostenida del consumo energético
 Mejora de la productividad al disminuir costes energéticos y operativos
 Reducción de la intensidad energética (consumo específico)
 Mejoras ambientales al reducirse la emisión de CO2
 Mejora de la imagen de la empresa
 Asesoría integral, personalizada y continua

Haga click sobre la imágen para verla ampliada


SUBIR SUBIR

MEDIDA Y VERIFICACIÓN. PROTOCOLO IPMVP
Una vez efectuada la Auditoría Energética y el Proyecto y Ejecución de las MMEE (Medidas de Mejora de Eficiencia Energética) debemos de comprobar los ahorros efectivos de una manerafiable y objetiva

La Medida y Verificación (M&V) es un proceso que consiste en utilizar la medida para establecer de forma fiable el ahorro real generado en una instalacióndentro de un programa de gestión de la energía.

El ahorro no se puede medir de forma directa, puesto que representa la ausencia del consumo de energía.

El ahorro se tiene que determinar comparando el consumo antes y después de la implementación de un proyecto de eficiencia energética, a la vez que se realizan los ajustes oportunos según la variación de las condiciones iniciales.

La Medida y Verificación comprende las siguientes actividades:

 
  • Instalación, calibración y mantenimiento de los equipos de medida.
  • Recopilación y análisis de los datos.
  • Desarrollo de un método de cálculo del ahorro y de las estimaciones adecuadas.
  • Realización de los cálculos con las lecturas obtenidas, y
  • Elaboración de informes, garantizando su calidad, y verificación de los informes por terceras partes.


Aunque el proyecto no requiera realizar un Plan de Medida y Verificación, es conveniente verificar que los equipos instalados generan el ahorro esperado. Esta comprobación del potencial de ahorroimplica realizar inspecciones regulares e inspecciones durante la puesta en marcha de los equipos, perono significa cumplir con el IPMVP.

PROTOCOLO IPMVP

El Protocolo Internacional de Medida y Verificación del Ahorro Energético (International Performance Measurement and Verification Protocol, IPMVP) es una guía que describe las prácticas más comunes relacionadas con la medida, el cálculo y la elaboración de los informes demostrativos de ahorros, para proyectos de eficiencia energética. El IPMVP está patrocinado por la Efficiency Valuation Organization (EVO)

Las actividades de Medida y Verificación incluyen:

  •  
    • Análisis de las instalaciones
    • Medición del consumo de energía
    • Monitorización de variables independientes
    • Cálculo y la elaboración de informes

Si se siguen las recomendaciones del IPMVP se obtienen informes de ahorro objetivos y fiables.

El IPMVP no es una norma y, por lo tanto, no existe la obligación formal de su cumplimiento. El cumplimiento del IPMVP exige la elaboración de un Plan Medida y Verificación específico para cada proyecto y coherente con la metodología IPMVP.


SUBIR SUBIR